Booking.com: Press - Dans les médias

Dans les médias

Filter items by date
Period:
-
Voyager pieds nus, ne pas utiliser d’écouteurs… Ces attitudes rendent fous les voyageurs français en avionopens in new window
Une étude menée par Booking.com révèle les comportements qui agacent le plus les voyageurs français. Entre manque de discrétion, nuisances sonores et réseaux sociaux… Et vous, quel comportement vous agace en avion ? Une étude réalisée par Booking.com auprès de 1 000 voyageurs livre le top 10 des attitudes que ne supportent pas les Français lors d’un vol. 41 % des personnes interrogées disent ainsi être agacées par les voyageurs qui se penchent au-dessus d’elles pour prendre une photo ou filmer par le hublot. Viennent ensuite, à égalité avec 38 % des sondés irrités, le fait de se retrouver malgré soi dans une vidéo destinée aux réseaux sociaux et les passagers qui regardent des contenus ou écoutent de la musique sans écouteurs. Entre confort personnel et respect des autres Les repas à l’odeur trop forte (34 %) et le fait de voyager pieds nus (27 %) complètent le top 5. D’autres habitudes, comme filmer du contenu pour TikTok, faire sa manucure, multiplier les allers-retours dans l’allée pour atteindre un objectif sportif, réaliser une routine beauté ou utiliser du fil dentaire, sont également citées parmi les comportements les moins appréciés. L’étude montre que les voyageurs sont partagés entre la recherche de confort et le respect des règles de vie collective. Près de trois Français sur dix reconnaissent se comporter dans un avion comme à la maison, tandis que 77 % affirment que leur confort est leur priorité, notamment sur les vols long-courriers. Des règles plus strictes pour voyager Près de deux tiers des sondés (61 %) estiment que les passagers prennent « un peu trop leurs aises ». Lorsqu’ils sont confrontés à ces situations, 42 % des voyageurs préfèrent intervenir poliment, tandis que 19 % se contentent d’un regard désapprobateur ou d’un soupir. 85 % estiment que les passagers devraient adopter les mêmes règles de savoir-vivre que dans les autres transports en commun. La moitié des répondants souhaiteraient que les compagnies aériennes imposent davantage de restrictions concernant les contenus visionnés sans écouteurs ou les photos et vidéos prises sans le consentement des autres passagers. Ils sont également 30 % à réclamer des règles plus strictes concernant le fait de voyager pieds nus.
15
Juil.
2026
www.ouest-france.fr
Prendre une photo par le hublot, voyager pieds nus… Voici les comportements qui agacent le plus les Français en avionopens in new window
Si vous êtes obligé de prendre l’avion pour vous rendre sur votre lieu de vacances, vous avez sans doute déjà redouté l’un de ces comportements. Se retrouver à côté d'un passager bruyant ou qui vous pique votre place côté hublot n’est jamais agréable. Voici les dix comportements qui agacent le plus les Français en avion. Aujourd’hui, la plupart des compagnies font payer un supplément pour choisir sa place dans l’avion, mais cela ne garantit pas toujours sa tranquillité. Si vous vous apprêtez à prendre prochainement l’avion pour vos vacances, vous redoutez certainement de vous retrouver à côté d’un voisin bruyant. Selon cette enquête réalisée par Opinium pour Booking.com entre le 5 et le 9 juin 2026, 61% des voyageurs estiment que les passagers prennent "un peu trop leurs aises" en avion. Et certains comportements peuvent même devenir des sources de tensions à bord. Selon le classement établi pour le site de réservation de voyage Booking, le comportement qui énerve le plus les Français concerne… le hublot  ! 41% des Français interrogés se disent en effet agacés par les passagers qui se penchent au-dessus d’eux pour prendre une photo ou filmer par le hublot. Viennent ensuite ceux qui apparaissent malgré eux dans une vidéo destinée aux réseaux sociaux (38%) et les voyageurs qui regardent un contenu ou écoutent de la musique sans écouteurs (38%). Le reste du classement est complété par : Apporter un repas à l’odeur forte ou salissant (34%) Voyager pieds nus (27%) Filmer du contenu pour les réseaux sociaux pendant le vol (24%) Faire sa manucure à bord (17%) Multiplier les allers-retours dans l’allée pour atteindre un objectif fitness (16%) Réaliser une routine complète de soins du visage ou des cheveux (13 %) Utiliser du fil dentaire (1%) Cette étude montre que les codes du savoir-vivre ont évolué avec leur temps. Les habitudes liées aux écrans, aux réseaux sociaux et au bien-être personnel prennent désormais une place importante dans les conflits du quotidien à bord. "Aujourd’hui, les sources d’agacement vont bien au-delà du simple siège incliné ou de l’allée bloquée : de nouvelles habitudes à bord imposent de nouvelles règles de vie collective", résume Vanessa Heydorff, directrice générale de Booking.com France.
12
Juil.
2026
www.tf1info.fr
Entre canicule et inflation, les Français adaptent leurs vacances d’étéopens in new window
Entre canicule et inflation, les Français adaptent leurs vacances d’été Près de six Français sur dix partiront en vacances en juillet ou en août. Mais ils cherchent des formules plus abordables et des destinations hexagonales moins frappées par les vagues de chaleur, comme la Manche, le Calvados et la Somme. Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente. Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr. En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ». https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/07/12/entre-canicule-et-inflation-les-francais-adaptent-leurs-vacances-d-ete_6722891_3234.html Cet été, Anne Zarmanian, 57 ans, ne partira pas, comme chaque année, à Narbonne (Aude). A la place, cette Parisienne se rendra avec son mari dans la baie de Somme : « Il fait tellement chaud dans le Sud que ça me paraît insensé d’aller à la plage l’après-midi. Alors on finit par rester enfermé à l’intérieur, c’est pénible. » A Cayeux-sur-Mer (Somme), cette institutrice en maternelle pourra s’adonner à ses activités préférées : se baigner dans une mer rafraîchissante, courir et se balader dans la campagne. Le trajet en voiture sera moins long, la facture moins élevée. Après l’épisode caniculaire record en France hexagonale, fin juin – lui-même précédé par un coup de chaud historique fin mai –, la chaleur est devenue un critère essentiel dans le choix des vacanciers. Selon Airbnb, les recherches de logements équipés d’une climatisation ou offrant un accès à un lac ou à une plage ont presque doublé par rapport à 2025. La plateforme observe un fort intérêt pour les départements côtiers réputés plus frais, comme la Manche, le Calvados et la Somme. Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente. Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr. En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ». https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/07/12/entre-canicule-et-inflation-les-francais-adaptent-leurs-vacances-d-ete_6722891_3234.html La montagne, appréciée pour son climat tempéré et ses tarifs souvent plus accessibles, « ne cesse de progresser » comme destination touristique depuis dix ans, souligne François de Canson, vice-président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et président du comité régional de tourisme. Sur Airbnb, les recherches augmentent notamment en Isère, dans les Hautes-Alpes et en Haute-Savoie. Chez Gîtes de France, ce sont le Jura et les Hautes-Pyrénées qui sortent du lot. Le taux d’occupation prévisionnel des stations de montagne s’élève pour juillet-août à 48,7 %, soit un point de plus que l’été précédent, selon l’Association nationale des maires des stations de montagne. Judith Couvé et Maxime Beysecker, habitants du Vaucluse, prévoyaient de marcher dix jours sur les chemins de Compostelle, à partir du Puy-en-Velay, au mois d’août. Mais les vagues de chaleur à répétition les font douter. « On n’a toujours pas pris nos billets de train car on hésite encore entre adapter notre randonnée en marchant tôt le matin et en fin de journée, ou renoncer. Dans tous les cas, on partira une semaine et non plus dix jours », confie ce couple de 29 et 28 ans. Attrait pour le camping Les Zarmanian, comme eux, ne sont pas les seuls à avoir revu leurs projets. Entre les conflits mondiaux, l’inflation, la hausse des prix du carburant et les canicules, 81 % des vacanciers disent avoir tenu compte d’au moins un de ces facteurs dans la préparation de leurs vacances d’été, selon une étude de Booking.com publiée fin juin. « Cet été, les Français s’adaptent plus qu’ils ne renoncent », résume Rémy Oudghiri, sociologue à l’IFOP. Avec en toile de fond un pouvoir d’achat contraint. Si plus de 60 % des Français envisagent de partir en vacances, selon le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), un pourcentage stable depuis cinquante ans, cela n’est pas sans sacrifice. Ainsi, 37 % des ménages rognent sur des dépenses essentielles, comme la santé et l’alimentation, pour financer leur budget vacances, souligne une étude du Crédoc publiée en juillet. La moitié des vacanciers interrogés par Alliance France Tourisme dans une étude publiée fin avril disaient chercher à limiter leurs dépenses, ce qui favorise les formules plus abordables. Les campings séduisent ainsi davantage : 27 % des Français ont l’intention d’y séjourner cet été, contre 17 % en 2025. Même tendance pour l’hébergement gratuit, chez des proches ou des amis, envisagé par 31 %, contre 20 % un an plus tôt. « Nous enregistrons un regain d’intérêt pour les emplacements nus, moins onéreux que ceux équipés », constate la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air. Qui dit budget serré dit séjours plus court. « On retire une journée ou deux, on joue sur le standing », rapporte Valérie Boned, présidente du syndicat des Entreprises du voyage. Ou destinations moins lointaines. « La clientèle de proximité, qui cherche un lieu de villégiature dans un rayon de 200 kilomètres de son domicile, est en hausse », remarque Michel Laur, directeur général des Gîtes de France, au sujet des réservations sur son réseau. Et partout la tendance est la même : « Les Français continuent de venir, mais ils dépensent moins une fois sur place », constate Jean-Luc Boch, président de France Montagnes, l’organisme qui promeut les stations de montagne.
12
Juil.
2026
www.lemonde.fr